Ecotrends

portrait de l’écolo 3.0

5 ecotrends à suivre 

1. Rien ne se perd, tout se conserve

Jeter, c’est vulgaire : restes de nourriture, caisses, meubles, vêtements, ...
L’écolo est super débrouillard : il rapièce, répare, rafistole, remet à neuf. Faire de la cuisine avec les fonds de frigo, déposer ses restes de fête dans les frigos solidaires du coin, chiner dans les brocantes .,. Pour les plus créatifs d’entre eux, la grande tendance est à la fabrication d’étagères récupérées de caisses en bois !

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2. La vie, c’est comme une bicyclette

Tel un chevalier citadin, il enfourche son biclou et chantonne la fameuse “A bichycletteeeeuh” : il est l’Yves Montand des hôtes de ces bois. Il utilise le vélo pour ses déplacements courts, chérit son Hybride pour les déplacements plus citadins et choisit l’option “livraison à vélo” pour ses commandes en ligne.

3. Aux jeux d’échecs, les fous sont les plus près du roi

L’écolo 3.0 joue aux jeux de société car cela renforce les liens sociaux, économise l’énergie et par la même occasion, fatigue vite les mauvais perdants. Une vraie activité écolo. “Regarder la télé” devient une activité reléguée au second plan : elle est rationnée pour des programmes savamment choisis.

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4. Je dé-dépense, donc je suis.

L’écolo 3.0 consomme de façon raisonnée : il abjecte les produits transformés et s’intéresse aux labels écologiques : on ne lui fait plus acheter n’importe quoi. Il achète en petites quantités en fonction de ses besoins, ce qui implique des visites fréquentes chez son commerçant de proximité (qu’il connaît par son prénom). Exit donc les caddies pleins à craquer et les empilements de paquets dans les placards. D’ailleurs, les emballages n’ont plus la côte : vrac is the new black.

5. L’agriculture, c’est la base de la culture

L’écolo aime sa ville mais la nature lui manque. Comme il est intelligent, il prend le meilleur des deux. Les potagers collectifs sont d’excellentes démonstrations de ce rapprochement à l’essentiel et pour les plus chanceux possédant un bout de jardin en ville, il cultive ses herbes fraîches et produits de base dans son potager - sans pesticides chimiques, évidemment. Son plus grand plaisir ? Aller chercher ses légumes chez un producteur ou se faire livrer un panier (de saison, évidemment) chaque semaine.

Rassurez-vous : le 5/5 n’existe pas.
Point de dogme, juste une belle philosophie : l’écolo 3.0 fait son petit shopping dans ces tendances en fonction de ses moyens, besoins et envies.

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