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Le snowboarder olympique Sebbe De Buck : ses exploits en Toyota C-HR

Vous le trouverez dans les montagnes, sur son snowboard, car c’est là que Sebbe De Buck (23 ans) est le plus heureux. Cette année, nous l’avons vu sur sa planche aux Jeux olympiques de Corée du Sud ainsi qu’à l’US Open aux États-Unis. Il conduit depuis peu un Toyota C-HR. Pour lui, c’est l’accord parfait, aussi bien pour son confort que pour son aura sportive. La voiture idéale pour un snowboarder. 

Compact et agile
En tant que Worldwide Mobility Partner des Jeux olympiques et paralympiques, Toyota veut libérer tout le potentiel de chaque personne grâce à la puissance du mouvement. Toyota Belgique sponsorise neuf athlètes olympiques, dont le snowboarder Sebbe De Buck de Zoersel. Depuis le début de l'année, il va de montagne en montagne au volant de son Toyota C-HR.

« Le Toyota C-HR convient parfaitement à ce que je fais. Il est compact et très agile, ce qui est idéal pour manœuvrer dans de petits villages de montagne européens, mais il est aussi suffisamment spacieux pour accueillir tout mon matériel de snowboard. De plus, le Toyota C-HR possède une aura sportive et respecte l’environnement. Étant donné que je suis moi-même souvent en pleine nature, c’est un aspect important », souligne Sebbe De Buck.  

Régulateur de vitesse adaptatif et sièges chauffants
Le snowboarder professionnel est très content de sa voiture. « Je parcours souvent de longues distances, j’ai donc absolument besoin d’une voiture fiable, et le régulateur de vitesse adaptatif est l’une de mes applications favorites. Bien sûr, les sièges chauffants sont très agréables lorsqu’on traverse des paysages froids et enneigés. » À présent que la saison des compétitions est terminée, Sebbe De Buck a plus de temps libre pour poursuivre ses explorations à bord du Toyota C-HR.

« Pour moi, Le Toyota C-HR est l’accord parfait, aussi bien pour son confort que pour son aura sportive. »

La neige profonde du Japon
Sur son snowboard, Sebbe De Buck dévale chaque jour, pendant cinq à six heures, des montagnes du monde entier. Des montagnes japonaises, par exemple. « J’ai déjà été deux fois au Japon. La dernière fois, c’était en janvier cette année, pour deux semaines. »

« Le Japon a un impact considérable sur le snowboard. La culture de ce sport y est très internationale et on y trouve plus de snowboarders qu’en France, par exemple. Il y a aussi beaucoup d’écoles de ski, des montagnes immenses, et on ne trouve nulle part ailleurs autant de neige fraîche. Les montagnes japonaises sont célèbres pour leur neige profonde. Des conditions formidables pour un snowboarder ! C’est aussi l’un des seuls endroits au monde où l’on découvre à chaque fois quelque chose de nouveau », révèle Sebbe.

« Le snowboard, c'est un mode de vie : il y a les défis personnels, et il y a les départs à l'aventure en équipe, en direction du Japon par exemple. »

Moi-même une attraction
Pendant son séjour, il s’est aussi familiarisé avec la culture japonaise, qu’il apprécie. « Les gens sont affectueux et respectueux entre eux. En réalité, ils font preuve de respect envers à peu près tout, et notamment envers la nature. C’est très important pour moi, car la nature, c’est mon habitat. »

« Je suis aussi très friand de sushis, c’est très pratique quand on séjourne au Japon », s’amuse De Buck. « Mais la langue constitue cependant une barrière lorsqu’on explore le pays. Pour l’instant, je ne suis allé que sur l’île d’Hokkaido, au nord, pour y profiter des bonnes conditions neigeuses. » 

« Ce que je trouve aussi formidable au Japon, ce sont les personnages d’animation, qu’on voit partout et qui parlent et rient tout le temps. Parfois, je suis moi-même une attraction au Japon. Je suis grand, j’ai les cheveux longs et ce n’est pas très courant là-bas. On me demande quelquefois si on peut prendre une photo avec moi. C’est plutôt amusant, et personne ne se cramponne à moi de façon désagréable. »  

Depuis tout petit
Sa carrière de snowboarder professionnel est aujourd’hui en plein essor. « J’ai bien progressé ces dernières années. Mon niveau s’est amélioré et j’ai décroché des places en finale. » Sebbe De Buck a maîtrisé sa première descente à huit ans. « Dès mes trois ans, je partais chaque année en vacances au ski avec mes parents. J’aimais aussi faire du skateboard. J’ai vu beaucoup de snowboarders, et ils avaient l’air très forts. C’était génial de les voir faire, et j’ai voulu faire la même chose. »

« C’est sur la piste indoor Casablanca à 's-Gravenwezel, qui n’existe plus aujourd’hui, que tout a commencé. Je me suis tout de suite senti à l’aise en snowboard. Aussi, pendant les vacances de ski suivantes, j’ai laissé de plus en plus souvent les skis à la maison. Le snowboard ne m’a plus jamais lâché depuis. »

Les choses se sont même si bien passées que la fédération de ski et snowboard Sneeuwsport Vlaanderen a sélectionné Sebbe De Buck pour une formation à la grande école sportive de Wilrijk. « À partir de ma troisième année de secondaire, j’avais un statut de sportif de haut niveau, ce qui me permettait d’aller parfois m’entraîner à l’étranger. À dix-huit ans, j’ai arrêté les études et, depuis, je prends ma voiture et je pars en montagne. »

Une ambiance unique et un style propre
« Le snowboard doit avant tout être énormément pratiqué. Chaque jour, on peut en apprendre encore beaucoup sur les pistes. On apprend surtout des autres snowboarders. Il règne entre eux une ambiance unique et amicale. Nous nous revoyons presque chaque semaine pendant des compétitions, et même en dehors, on se donne rendez-vous pour aller faire du snow ensemble. »

« Je suis plus grand que la plupart des snowboarders, j’essaie donc de faire mon propre truc. C’est difficile d’apprendre un style, la manière dont le corps bouge est différente chez chaque snowboarder. Tout le monde a donc son propre style, par définition. »

L’athlète olympique Sebbe De Buck est le plus heureux sur son snowboard ; dans son Toyota C-HR il trouve confort et sportivité.

Jeux olympiques d’hiver
« Pendant les compétitions, j’ai un coach mental qui m’assiste et une personne qui s’occupe des aspects pratiques, comme aux Jeux olympiques d'hiver de Corée du Sud. Cette participation a marqué un tournant dans ma vie, c'était une expérience amusante et intéressante. Je n'ai jamais eu autant d'yeux tournés vers moi ! C’est excitant d’attendre que ce soit votre tour, car la possibilité de décrocher un titre olympique n'arrive qu'une fois tous les quatre ans ; ça met pas mal de pression. »

« Heureusement, pendant les Jeux, il y avait une bonne vibe entre les snowboarders, et ça signifie beaucoup pour moi. Dans le snowboard, ce sont vos performances individuelles qui comptent, mais je le ressens aussi un peu comme un sport d'équipe. Nous sommes toujours là les uns pour les autres. »

« Après les Jeux, je n'ai pas eu beaucoup de temps pour récupérer car nous avons vite pris l'avion pour aller participer à une autre compétition : l'US Open aux États-Unis. Une nouvelle occasion de progresser. »

La liberté totale
Sebbe veut continuer à faire du snowboard le plus longtemps possible. « The sky is the limit. Le sport est en évolution constante et, pour pouvoir progresser, il faut continuer à pratiquer le mieux possible. On ne peut pas le planifier à l’avance. Le snowboard est un sport dangereux, il y a des accidents chaque année. Je n’ai encore jamais fait de choses un peu dingues, mais il faut garder un mental très fort pour ne pas commettre d’erreurs. »

« En snowboard, d’ailleurs, ce n’est pas seulement votre niveau qui compte, mais aussi votre image, l’aura que vous projetez et que vous pouvez continuer à vendre aux sponsors, qui sont en effet indispensables si vous voulez rester en haut niveau », souligne le snowboarder.

Mais au fond, tout ce qui compte pour Sebbe De Buck, c’est la liberté qu’il ressent en descendant les pistes sur son snowboard. « La nature m’apaise. Cela me rend toujours très heureux. Sur la planche, on est totalement libre, personne ne me dit quoi faire et comment le faire. Il n’y a que moi et mon snowboard... C’est la même sensation que Toyota veut offrir avec ses voitures, et c’est une réussite. On remarque à de petites et de plus grandes choses que c’est une voiture faite pour rendre la conduite agréable. Je suis fan ! »  


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