CYCLO-CROSS

L’Avensis en voiture d’équipe

Cet hiver encore, rien n’arrête le coureur cycliste Mathieu van der Poel. En coulisse, son équipe, Beobank-Corendon, peut aussi compter sur une autre grande gagnante : la Toyota Avensis.

Un hiver chargé
Nous sommes le lundi suivant la course de cyclo-cross qui a eu lieu à Bogense, au Danemark. Mathieu van der Poel, en lice pour la Coupe du Monde, y a remporté sa quatrième victoire d’affilée. Et le directeur sportif, Christoph Roodhooft, n’a guère eu le temps de se détendre. « L’hiver est une période chargée. Hier soir, nous sommes rentrés du Danemark : 900 kilomètres en voiture jusqu’à chez nous. Ce matin, j’avais déjà un rendez-vous avec le fabricant de vélos », raconte le chef de l’équipe.

Avec un agenda aussi serré, mieux vaut avoir une voiture fiable et confortable. Et Beobank-Corendon a cette chance. Depuis le printemps, Toyota met à disposition de l’équipe sept voitures du modèle Avensis. Ce prêt s’inscrit dans le cadre d’une coopération plus large entre Toyota et Beobank-Corendon.

« En échange, Toyota peut utiliser l’équipe et les coureurs pour de la publicité, et profiter de nos services d’accueil pendant les compétitions. Les concessionnaires disposent ainsi d’un incentive unique pour leurs collaborateurs et clients. Il n’existe aucun autre sport pour lequel on est aussi immergé dans l’expérience et aussi proche des coureurs », affirme Philip Roodhooft, manager de l’équipe de cyclo-cross.

Une image durable
Le cyclo-cross est un sport d’hiver, mais c’est pendant l’été que les voitures d’équipe parcourent le plus de kilomètres. « Nous faisons beaucoup de courses sur route pour nous préparer à la saison de cyclo-cross. Les véhicules font alors office de voitures suiveuses. Je dirais que nous parcourons environ 80 % de notre total de kilomètres pendant cette saison », estime Christoph Roodhooft. « L’hiver, nous utilisons les voitures pour les entraînements en groupe et les déplacements vers les diverses compétitions. Sur une année, ces voitures roulent bien 30 à 35 000 kilomètres. »

Chez Beobank-Corendon, on s’efforce de ne pas parcourir de distance inutile. Philip Roodhooft poursuit : « Le cyclo-cross est un sport qui se pratique en pleine nature. Cette image verte est importante pour nous. C’est pourquoi nous nous sommes associés à une marque automobile pionnière dans le développement de véhicules hybrides. Pour des raisons pratiques, le choix final s’est porté sur l’Avensis. Malheureusement, ce modèle n’est pas encore disponible en hybride. Mais nous suivons de près les évolutions. »

« Pour nos déplacements, nous essayons de n’utiliser qu’une seule voiture pour tout le monde. Cela nous permet d’économiser en frais de carburant et de limiter notre empreinte écologique. »  

Un grand coffre
L’Avensis de l’équipe est un break toutes options. « Je suis toujours épaté par le volume du coffre. Il est grand, surtout en comparaison des dimensions extérieures compactes. Les deux me semblent importants. On doit pouvoir ‘sentir’ les dimensions de la voiture. Quand il y a des incidents pendant les compétitions, ce sont souvent des rétroviseurs arrachés », explique Christoph Roodhooft.

On met également beaucoup de choses dans la voiture suiveuse pendant une course sur route. Le mécanicien est assis à l’arrière avec deux paires de roues et une caisse à outils ; dans le coffre, une glacière avec cent gourdes et un sac de sport avec des vêtements de rechange pour chaque coureur. En plus de cela, il y a toutes les pièces de rechange pour les vélos ainsi qu’une roue de secours pour la voiture.

Sur le toit, un porte-bagages est fixé et accueille huit vélos. « À cause de ces vélos sur le toit, l’Union Cycliste Internationale (UCI) impose des limites de hauteur à la voiture. C’est l’une des raisons qui nous a poussés à choisir l’Avensis. La tenue de route est naturellement un autre point crucial. Les vélos prennent beaucoup de vent, alors qu’on roule, en compétition, à plus vive allure que dans des conditions de trafic normal. J’apprécie que la voiture puisse développer beaucoup de puissance, même à vitesse lente. »

« Toutes les voitures d’équipe sont dotées de moteurs diesel, à l’exception de celle que j’utilise pour me rendre aux compétitions, qui possède un moteur à essence avec boîte automatique. Lors d’une compétition, on n’a pas toujours les mains libres, une boîte automatique est donc la solution. »

« Je suis toujours épaté par le volume du coffre. Il est grand, surtout en comparaison des dimensions extérieures compactes. Les deux me semblent importants. »

La sécurité avant tout
Mis à part la communication radio et un autre klaxon, l’Avensis n’a pas eu de modifications à subir. Bien sûr, il y a tout de même aussi la pose d’autocollants sur les voitures de compétition. Tous les sponsors y reçoivent une place bien visible. Les voitures qui transportent le chef de l’équipe et Mathieu van der Poel sont quant à elles des modèles neutres, sans autocollants de sponsors.

« Pour nous, c’est avant tout une question de sécurité. » Christoph Roodhooft définit les priorités de son équipe : « En compétition, il existe toujours un risque d’accident. C’est pourquoi les freins et la tenue de route sont plus importants à mes yeux que les vitesses de pointe. À ce niveau, Toyota ne nous a encore jamais déçus.    

Oui, cette Avensis pourrait être ma prochaine voiture personnelle. Mais j’opterais alors pour la version diesel. Le long voyage d’hier, depuis le Danemark, était fatigant, mais aussi confortable, en un sens. Rouler en sixième vitesse, à vitesse constante, sur l’autoroute, m’a procuré un sentiment d’apaisement », affirme Christoph Roodhooft.

Sur le long terme
Pendant ce temps, le directeur sportif continue de faire des projets sportifs pour l’avenir. Nous avons envie de savoir si Mathieu van der Poel va continuer à s’imposer face à ses concurrents pour la suite de la saison. « Nous avons bon espoir », répond Christoph Roodhooft. « La saison l’épuise, mais il en va de même pour les coureurs qui doivent se battre pour la deuxième place. »

« Pour un coureur comme Van der Poel, on peut faire un plan de carrière, mais en fin de compte, celui-ci dépendra aussi de détails. Un rhume ou un virus persistant peut entraîner une toute autre issue pour la suite de la saison. On peut comparer cet aspect à une voiture. La fiabilité, cela signifie aussi que l’on fait attention aux détails, et que l’on peut ainsi fonctionner sur le long terme. C’est ce que nous prévoyons pour Mathieu van der Poel, mais cela vaut aussi pour notre partenariat avec Toyota. » 

Toyota

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La Toyota Avensis est également disponible en 1.6 Valvematic Essence 6 M/T et 1.6 D-4D Diesel 6 M/T.

Découvrez la Toyota Avensis

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