NOS HISTOIRES
IMPOSSIBLES

Les athlètes qui nous inspirent
et nous poussent à nous dépasser

Ces histoires, sources d’inspiration, nous démontrent ce qu’il est possible d’accomplir lorsque nous repoussons les limites de la mobilité humaine.

Andrea Eskau - Skieuse de fond paralympique

Andrea Eskau holds her Nordic skiing poles and looks into the camera in a bull's-eye red racing suit.
NAISSANCE

Le 21 mars 1971

VILLE D’ORIGINE

Apolda, Allemagne

SPORT

Cyclisme, Ski de fond paralympique

JEUX PARALYMPIQUES

2008, 2012, 2016
PARALYMPIC WINTER GAMES
2010, 2014

RÉALISER L'IMPOSSIBLE

Si sa participation à des sports paralympiques s’est peut-être imposée à Andrea, cette force de la nature allemande est rapidement devenue l’une des meilleures de la scène paralympique dans le cadre des jeux d’été et d’hiver. Elle s’est en premier lieu essayée au basket-ball en fauteuil roulant avant d’étendre ses compétences au ski de fond paralympique, au para biathlon, à la course en fauteuil roulant et au vélo à main.

À ce jour, Andrea a remporté 37 médailles aux Championnats mondiaux et est 27 fois championne du monde en cyclisme, en para biathlon et en ski de fond paralympique.

« Les sacrifices et les efforts nécessaires [pour remporter une médaille d’or aux Jeux paralympiques] sont inimaginables et nous sommes extrêmement fiers de jouer un petit rôle au sein de l’équipe d’Andrea. »
– Ingénieur Toyota TMG

/

J’ai remporté de très nombreuses médailles, mais ma plus grande victoire en tant qu’athlète est de parvenir à rester honnête et compétitive. C’est ce qui compte vraiment, selon moi.

Inspirée par la détermination sans faille d’Andrea à repousser les limites du possible, Toyota l’a contactée en 2012 dans le but de débuter une collaboration. Avec le confort et la vitesse à l’esprit, nous avons travaillé en étroite collaboration avec Andrea afin de mettre au point des solutions légères et personnalisées en fibre de carbone pour son vélo et sa luge capables d’offrir à cette athlète de premier plan un avantage concurrentiel plus solide pour les Jeux paralympiques.

Lauren Woolstencroft - Skieuse alpine aux Jeux paralympiques

NAISSANCE

Le 24 novembre 1981

VILLE D’ORIGINE

Banff, AB, Canada

SPORT

Ski para-alpin

JEUX PARALYMPIQUES

2002, 2006, 2010

RÉALISER L’IMPOSSIBLE

Lauren est née sans bras gauche à partir du coude et sans jambes à partir des genoux, mais cela ne l’a pas empêchée de développer une passion pour le sport. Elle a commencé à dévaler les pistes le week-end, en guise de loisir, suivant les pas de son père lui-même amateur de ski. Ce passe-temps s’est rapidement transformé en vocation pour cette athlète naissante passionnée. En dépit des immenses difficultés et des revers, Lauren a débuté la course au sein de l’équipe de ski para-alpin d’Alberta à l’âge de 14 ans.

« Lorsque j’ai débuté la compétition, j’étais réellement convaincue que la dernière marche du podium m’était inaccessible. Mais, grâce à des années d’entraînement et de travail acharné—et à une formidable équipe à mes côtés—j’ai fini par atteindre ce but impossible en remportant dix médailles aux Jeux paralympiques. »

Si je devais choisir un mot pour décrire mon aventure au sein des Jeux paralympiques, ce serait la détermination.

Lauren a continué à repousser les limites du possible, descente après descente. Durant sa carrière au sein de l’équipe de ski para-alpin canadienne, Lauren est devenue l’une des skieuses alpines paralympiques les plus titrées au monde, en remportant dix médailles—huit médailles d’or, une médaille d’argent et une médaille de bronze—aux Jeux paralympiques d’hiver de 2002 de Salt Lake City, pour l’équipe du Canada.

En annonçant son retrait de la compétition en 2010, Lauren a déclaré qu’elle souhaitait qu’on se souvienne d’elle comme une athlète qui a dû surmonter de nombreux défis pour parvenir à la victoire.

Han Min-Su - Joueur de hockey sur glace paralympique

NAISSANCE

Le 3 juin 1970

VILLE D’ORIGINE

Séoul, Corée du Sud

SPORT

Hockey sur glace paralympique

JEUX PARALYMPIQUES D’HIVER

2010, 2014

RÉALISER L’IMPOSSIBLE

Âgé de vingt-trois ans et souffrant d’arthrite rhumatoïde dans les deux jambes, Han a décidé de gravir une montagne de 1 708 mètres de haut. Après avoir atteint le sommet, au terme d’une ascension de 17 heures, il a ressenti cette bouffée de courage dont il aurait besoin pour transformer les obstacles en possibilités.

Lorsque la jambe de Han a été amputée sept années plus tard, une ostéomyélite lui ayant été diagnostiquée, Han a repensé à ce moment de triomphe sur la montagne et décidé de poursuivre sans relâche le rêve de sa vie : devenir un athlète mondial.

C’est un véritable défi...définir un objectif, se préparer à l’atteindre et faire tous les efforts pour y parvenir. C’est là que je me sens vivant, que je suis heureux de jouer au hockey.

Han a débuté la compétition en haltérophilie paralympique, en basket-ball en fauteuil roulant et en rugby en fauteuil roulant —le tout au niveau national, en République de Corée—mais c’est sur la glace que Han a trouvé sa voie. Quelques années plus tard, Han a brillé aux Jeux paralympiques d’hiver de Vancouver en 2012, où il s’est imposé en tant que superstar. Prochainement, Han s’illustrera à nouveau dans son sport de prédilection, sur la glace de ses terres natales, aux Jeux paralympiques de 2018, en Corée du Sud.

Michael Milton - Skieur alpin aux Jeux paralympiques

NAISSANCE

Le 21 mars 1973

VILLE D’ORIGINE

Canberra, Australie

SPORT

Ski para-alpin et cyclisme

JEUX PARALYMPIQUES

2008
PARALYMPIC WINTER GAMES
1988, 1992, 1994, 2002, 2006

RÉALISER L’IMPOSSIBLE

À peine avait-il appris à marcher que Michael commençait déjà à courir. Sa famille, habituée des pistes, se rendait régulièrement à la montagne, près de Canberra, où il est devenu accro à l’euphorie ressentie en dévalant les pentes recouvertes de poudreuse.

Alors qu’il était âgé de neuf ans, Michael a découvert qu’il était atteint d’un cancer des os et sa jambe a dû être amputée au-dessus du genou. Après une période difficile de récupération et de réadaptation, où il a dû apprendre à marcher avec une seule jambe, Michael, alors âgé de 11 ans, était prêt pour revisiter les limites de ses capacités physiques au travers du sport.

Pour moi, se mouvoir revient à explorer, découvrir le monde et faire toutes les expériences possibles.

Une vie de dévouement et un entraînement régulier ont fait de Michael l’athlète paralympique australien le plus brillant des Jeux paralympiques d’hiver. Michael participe également aux compétitions d’athlétisme paralympique, de VTT et de triathlon paralympique. « Je n’aime pas imaginer que certaines choses me sont impossibles. Je pense que la vie est faite pour tester les limites et voir ce qu’il est possible d’accomplir. »

Inspirée par l’histoire de Michael, Toyota Australie a commencé à collaborer avec cet athlète paralympique aux talents multiples en 2002, avant de lui confier le rôle d’ambassadeur officiel de la marque Toyota en 2007. Toyota est enthousiaste à l’idée de rester aux côtés de Michael et de partager avec lui ses prochains rêves athlétiques.

Seun Adigun - Sprinteuse / bobeuse

NAISSANCE

Le 3 janvier 1987

VILLE D’ORIGINE

Chicago, Illinois, États-Unis

SPORT

Athlétisme et bobsleigh

JEUX OLYMPIQUES

2012 (pour l’équipe du Nigeria)

RÉALISER L’IMPOSSIBLE

À l’université, l’athlète nigériano-américaine naissante s’est forgée une réputation pour ses capacités au sprint et aux courses de haies. Seun était cependant atteinte d’une maladie cardiaque, la tachycardie par réentrée du nœud auriculo-ventriculaire (AV), qui rendait les activités intenses potentiellement dangereuses. Déterminée à atteindre son plein potentiel et à mettre fin aux inquiétudes de ses proches, Seun a subi une intervention visant à retirer un excès de tissu de son cœur. Une fois rétablie, cette athlète d’élite s’est astreinte à un programme d’entraînement régulier.

Chaque jour, j’ouvre une nouvelle porte afin de découvrir ce que signifie réellement le mot impossible.

Seun a prouvé au monde à quel point elle était capable de briller lorsqu’elle est arrivée aux Jeux olympiques de Londres en 2012 pour courir le 100 mètres haies pour l’équipe du Nigeria. Une fois les Jeux olympiques terminés, et l’excitation retombée, Seun remarqua que la plupart de ses camarades tournaient désormais leur attention vers la discipline du bobsleigh pour les Jeux olympiques d’hiver 2018 à venir. Seun découvrit alors qu’aucun pays d’Afrique n’était doté d’une équipe de bobsleigh. Cela intrigua cette passionnée de sports aux multiples talents.

Dans une volonté d’apporter au Nigeria un nouveau sport, tout en aidant les femmes à se faire une plus grande place dans ce milieu, Seun recruta d’anciens sprinteurs pour constituer son équipe de bobsleigh en devenir. En novembre 2017, Seun et son équipe se sont qualifiées en tant que première équipe de bobsleigh africaine en compétition aux Jeux olympiques d’hiver.

« Selon moi, la mobilité revient à préserver sa santé. Il s’agit d’être capable de se déplacer d’une façon qui nous permet de rester en bonne santé mentale, physique, émotionnelle et spirituelle. »

Tatyana McFadden - Athlète paralympique

NAISSANCE

Le 21 avril 1989

VILLE D’ORIGINE

Clarksville, Maryland, États-Unis

SPORT

Athlétisme et ski de fond paralympiques

JEUX PARALYMPIQUES

2004, 2008, 2012, 2016
JEUX PARALYMPIQUES D’HIVER
2014

RÉALISER L’IMPOSSIBLE

À sa naissance, à St. Petersburg, en Russie, Tatyana était atteinte du spina bifida, un trouble qui l’a paralysée à partir de la taille. Elle a passé les premières années de sa vie dans un orphelinat, où elle rampait sur les mains pour se déplacer.

Lorsqu’elle est arrivée aux États-Unis avec sa famille adoptive, à l’âge de six ans, Tatyana s’est essayée à différents sports afin de renforcer ses muscles après une chirurgie rachidienne. En classe de 8e année, Tatyana était déjà déterminée à devenir un jour une championne paralympique.

Mais en dépit de ses immenses efforts, Tatyana parvenait difficilement à obtenir les autorisations nécessaires pour participer aux compétitions sportives avec ses camarades du lycée. Déterminée à faire face, la jeune athlète est devenue une activiste et a contribué à l’adoption d’une loi imposant aux établissements scolaires de garantir l’égalité des chances aux élèves atteints de handicaps dans le cadre de leur participation aux compétitions interscolaires.

Le mot impossible n’a pas réellement de sens pour moi, puisque j’ai toujours trouvé le moyen de rendre les choses possibles.

Depuis 2004, Tatyana s’est taillée une place de choix aux Jeux paralympiques, dans les courses de longue et de courte distances, en remportant sept médailles d’or, six médailles d’argent et trois médailles de bronze pour l’équipe des États-Unis. Elle a également remporté les marathons de Boston, Chicago, Londres et New York, ce qui en fait la première personne–handicapée ou valide–à remporter ces quatre marathons majeurs au cours d’une même année.

En 2014, Tatyana est retournée dans son pays d’origine pour participer à l’épreuve de ski de fond paralympique, dans la catégorie assise, aux Jeux paralympiques de 2014 organisés à Sotchi, en Russie. Durant cet important moment de sa vie, et malgré l’émoi lié à la concrétisation de son rêve paralympique, Tatyana s’est souvenue du long chemin parcouru alors qu’elle acceptait fièrement la médaille d’argent.

Rami Anis - Nageur

NAISSANCE

Le 18 mars 1991

VILLE D’ORIGINE

Alep, Syrie. Il réside actuellement à Eeklo, en Belgique

SPORT

Natation

JEUX OLYMPIQUES

2016

RÉALISER L’IMPOSSIBLE

En 2015, après quatre années passées en Turquie en tant que réfugié, le nageur syrien Rami a décidé d’entreprendre le voyage vers l’Europe pour poursuivre son rêve Olympique. Après avoir bravé les eaux dangereuses de la méditerranée sur un bateau gonflable, le jeune homme a atteint les côtes d’une île grecque. De là, Rami s’est embarqué dans un périlleux voyage avant d’atteindre la Belgique où il a obtenu l’asile.

Au terme de son odyssée épique vers l’Europe, les rêves olympiques de Rami étaient enfin à sa portée. En 2016, le nageur syrien et dix autres courageux athlètes ont marché derrière le drapeau de l’équipe Olympique des réfugiés du Comité International Olympique lors de la cérémonie d’ouverture, au Brésil. Rami a terminé sa première participation aux Jeux Olympiques en enregistrant un record personnel de 54,25 secondes au 100 mètres nage libre.

Pour moi, les Jeux Olympiques sont un rêve et le village un foyer.

« Mon message à l’attention de tous les réfugiés du monde : Même si votre parcours est jonché d’obstacles, surmontez-les et efforcez-vous de réaliser vos rêves. »

Rami réalise ses propres rêves tout en apportant de l’espoir aux millions de personnes déplacées à travers le monde, fuyant la famine ou la guerre.

Tyrone Pillay - Athlète paralympique

NAISSANCE

1er mai 1980

VILLE D’ORIGINE

Durban, Afrique du Sud

SPORT

Athlétisme paralympique

JEUX PARALYMPIQUES

2016

RÉALISER L’IMPOSSIBLE

Tyrone a toujours rêvé de devenir un grand athlète. Il rêvait de pouvoir un jour rejoindre l’équipe de criquet de l’Afrique du Sud et pensait qu’il y était destiné. Il a pratiqué ce sport pendant plus de 14 ans avant de réaliser que, du fait de son handicap, il ne parviendrait jamais à jouer pour l’Afrique du Sud. Puis, alors qu’il grandissait et s’habituait à son pied gauche artificiel, Tyrone était de plus en plus sûr que ses rêves olympiques étaient hors de portée. Pourtant, en dehors de ses heures de travail chez Toyota S.A., et durant chaque weekend, il aimait faire du sport avec ses amis et collègues.

Plus tard, alors qu’il regardait la discipline de lancer de poids à la télévision, pendant les Jeux paralympiques de Pékin 2008, les rêves de gloire olympique de Tyrone se sont soudainement ravivés. Il vit des athlètes grands et solides, dotés d’un appareillage similaire au sien, qui s’affrontaient sur la scène mondiale. C’est à ce moment que Tyrone sut que cette discipline paralympique était la sienne et qu’il devait la rejoindre.

Tout juste huit années après avoir regardé les Jeux paralympiques de Pékin à la télévision, Tyrone faisait ses premiers pas sur le terrain de Rio en participant au lancer de poids pour l’équipe d’Afrique du Sud. Lors de ses tous premiers Jeux paralympiques, c’est avec une immense fierté que Tyrone a accepté la médaille de bronze pour son pays.

Mon rêve impossible serait de laisser un héritage à la prochaine génération d’athlètes, et de tenter de créer un monde où personne ne fait aucune différence entre des personnes valides et des athlètes paralympiques.

Brad Snyder - Paranageur

NAISSANCE

Le 29 février 1984

VILLE D’ORIGINE

Reno, Nevada, États-Unis

SPORT

Paranatation

JEUX PARALYMPIQUES

2012, 2016

RÉALISER L’IMPOSSIBLE

L’eau est l’élément dans lequel Brad Snyder se sent le plus libre. Il a appris à nager en Floride alors qu’il était un tout jeune enfant, et a débuté la compétition à onze ans. Plus tard, Brad est devenu capitaine de son équipe de natation au sein de l’Académie navale des États-Unis.

« Je pense que vivre avec un handicap visuel, vivre en étant aveugle, vivre dans le noir est ce nous semblait impossible dans les semaines qui ont suivi mon accident… avec les Jeux paralympiques, j’ai découvert que, même si je ne peux pas voir, il existe une multitude de choses que je peux toujours accomplir. »

Lorsque Brad a regagné son foyer après avoir été blessé en Afghanistan, il lui a fallu apprendre à vivre dans le noir. Sa famille est restée à ses côtés et a aidé celui qui fut un solide soldat à accomplir des tâches aussi simples que se nourrir, s’habiller ou trouver la salle de bain.

Je souhaite qu’elle [mon histoire] se diffuse et inspire la prochaine génération d’athlètes afin qu’ils osent rêver de ce podium paralympique.

Après quelques mois de récupération, Brad a décidé de se remettre à l’eau et de retrouver cet élément si familier. Un an après avoir perdu la vue en mission, il se tenait fièrement sur le podium paralympique et ramenait l’Or à la maison, pour l’équipe des États-Unis. Parmi les nageurs atteints de cécité complète, Brad est le titulaire du record mondial actuel du 100 mètres nage libre.

Aujourd’hui, Brad nourrit de nouvelles ambitions : adopter un deuxième sport et participer au paratriathlon lors des Jeux de Tokyo, en 2020.

Lucy Ogechukwu-Ejike - Para-haltérophile

 Lucy Ogechukwu Ejike takes a break between reps during a workout.
NAISSANCE

Le 16 octobre 1977

VILLE D’ORIGINE

Enugu, Nigeria

SPORT

Haltérophilie paralympique

JEUX PARALYMPIQUES

2000, 2004, 2008, 2012, 2016

RÉALISER L’IMPOSSIBLE

Lorsque Lucy a quitté sa ville natale de Enugu pour rejoindre un établissement destiné aux personnes handicapées, elle a découvert le monde d’opportunités qui s’offrait à elle, notamment les sports paralympiques. Elle a été particulièrement séduite par l’haltérophilie paralympique, une activité de compétition à laquelle est pouvait participer dans son fauteuil roulant.

Peu après les Jeux paralympiques de Sydney 2000, Lucy a débuté un rigoureux programme d’entraînement à l’haltérophilie. Cette même année, au cours de sa première compétition, elle a ramené l’Argent à la maison pour l’équipe du Nigeria. Quelques années plus tard, en participant aux Jeux paralympiques d’Athènes de 2004 dans la même catégorie de poids, Lucy a explosé le record mondial d’haltérophilie paralympique à deux reprises pour finir par remporter la médaille d’or.

En 2016, Lucy s’est de nouveau illustrée lors des Jeux paralympiques de Rio où elle a battu trois records mondiaux et remporté sa troisième médaille d’or.

/

Le conseil que je pourrais donner [aux jeunes femmes qui souhaitent se lancer dans l’haltérophilie] c’est de ne pas avoir peur. Elles en sont capables. Qu’elles nous rejoignent. Avec de la détermination, elles peuvent atteindre leur but.

Les triplées Luik - Marathoniennes

 Liina, Lily and Lela stand in matching racing outfits and hold their Estonian flag behind them.
NAISSANCE

Le 14 octobre 1985

VILLE D’ORIGINE

Tartu, Estonie

SPORT

Athlétisme

JEUX OLYMPIQUES

2016

RÉALISER L’IMPOSSIBLE

La course n’est entrée dans la vie des sœurs Luik que lorsqu’elles ont atteint l’âge de 24 ans. Liina a été la première à adopter ce sport, avant d’encourager ses sœurs à la rejoindre. Ce goût pour la course était tout naturel pour ces sœurs puisque, comme l’explique Liina, « Le mouvement est, selon nous, synonyme de liberté. » Une compétition saine s’est établie entre les trois sœurs qui se sont fixé l’objectif impossible de s’affronter—et de se soutenir—les unes les autres aux Jeux olympiques.

« Même si vous n’êtes plus si jeune, vous pouvez vous aussi participer aux Jeux olympiques » a déclaré Liina Luik.

Au terme de plusieurs mois d’entraînement sans relâche, les sœurs Luik se sont qualifiées aux Jeux olympiques de Rio 2016 et sont devenues les seules et uniques triplées de l’histoire des Jeux. Après la course—épuisées mais comblées de joie—Lily, Liina et Leila se sont enlacées, fières d’avoir accompli leur rêve commun de courir ensemble aux Jeux olympiques.

Ce rêve nous semblait impossible, puisque nous avions débuté si tard—à 24 ans—mais l’âge n’a pas d’importance. Même si vous n’êtes plus si jeune, vous pouvez vous aussi participer aux Jeux olympiques ». – Liina Luik

Shane Gould - Nageuse

Shane Gould, still competing at the masters level, smiles after exiting the water.
NAISSANCE

Le 23 novembre 1956

VILLE D’ORIGINE

Bicheno, Tasmanie, Australie

SPORT

Natation

JEUX OLYMPIQUES

1972

RÉALISER L’IMPOSSIBLE

C’est lors du retour de sa famille dans son Australie natale, au terme d’un séjour aux Fidji, que Shane a commencé les compétitions de natation, alors même qu’elle entrait à l’école primaire. Superstar naissante, la jeune Shane a rapidement gravi les échelons pour atteindre, à tout juste 15 ans, le niveau Olympique.

Shane s’est imposée dans le bassin lors des Jeux olympiques de Munich en 1972, où elle a remporté cinq médailles—trois médailles d’or, une médaille d’argent et une médaille de bronze. Elle a simultanément détenu des records mondiaux dans les disciplines des 100-, 200-, 400-, 800- et 1500 mètres nage libre, ainsi qu’à l’épreuve du 200 mètres quatre nages individuelles.

Mon plus marquant souvenir des Jeux olympiques est ce rassemblement de personnes du monde entier désireuses de participer aux jeux, dans la paix.

Après avoir dominé les Jeux de 1972, Shane a été propulsée sous les feux de la rampe. La jeune athlète a pris ses distances pour échapper aux pressions liées à sa popularité et se tourner vers d’autres défis, loin des compétitions de natation, en regagnant les plages sauvages de l’océan de son enfance. Deux décennies ont passé avant que Shane ne reprenne les compétitions de natation au niveau Maîtres, où elle a continué à battre des records mondiaux.

Aujourd’hui, cette nageuse hors pair se consacre au Shane Gould Swimming Project—une organisation à but non lucratif active aux Fidji, en Suède et dans les communautés aborigènes d’Australie, qui apporte aux nageurs débutants les compétences nécessaires pour préserver leur sécurité.

Zola Budd - Coureuse de Cross Country

NAISSANCE

Le 26 mai 1966

VILLE D’ORIGINE

Bloemfontein, Afrique du Sud, et Myrtle Beach, Caroline du Sud, États-Unis

SPORT

Course de fond et de demi-fond

JEUX OLYMPIQUES

1984, 1992

RÉALISER L’IMPOSSIBLE

Zola n’a jamais imaginé qu’elle deviendrait une coureuse d’exception. La course était simplement une activité qu’elle adorait et qui lui procurait un sentiment de liberté. Mais en 1984, Zola a atteint une soudaine notoriété en battant le record mondial au 5 000 mètres femmes. Elle a également acquis une réputation regrettable du fait de son style de course unique, pieds nus, et de la controverse qui a entouré sa victoire.

Pour moi, la mobilité est synonyme de liberté. Il ne s’agit pas seulement de liberté physique, mais également de liberté émotionnelle et spirituelle.

Au lieu de goûter les fruits de sa victoire alors qu’elle franchissait la ligne d’arrivée, Zola s’est douloureusement vue rappeler le contexte politique tumultueux de son pays. En 1984, l’Afrique du Sud a été bannie des compétitions d’athlétisme internationales en raison de sa politique sur l’apartheid, et le temps de Zola n’a pas été consigné en tant que record mondial officiel.

Déterminée à participer aux Jeux olympiques de Los Angeles en 1984, Zola a demandé la nationalité britannique, son grand-père étant lui-même britannique. Elle courut à nouveau l’année suivante pour la Grande Bretagne, battant son propre record de l’année précédente. Cette fois, le nouveau record mondial de Zola était officiel.

Même si Zola est parvenue à contourner le boycott imposé aux sud-africains dans le domaine du sport, elle n’a pu échapper à un écrasant climat de colère à l’encontre des politiques de son pays lorsqu’elle est arrivée à Los Angeles pour participer aux Jeux olympiques. En dépit de ces difficultés, Zola a persévéré et s’est imposée en 1985 et 1986 en tant que Championne mondiale de Cross Country. Zola a regagné la piste olympique en 1992, pour cette fois représenter fièrement son pays de naissance—L’Afrique du Sud.

Politique des cookies sur www.toyota.be

Nous utilisons des cookies sur notre site pour vous proposer une navigation optimale. En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Gestion des cookies